Pourquoi les récentes études canadiennes sur le QI en matière de fluorure sont invalides

Pourquoi les récentes études canadiennes sur le QI en matière de fluorure sont invalides

Juliet R. Guichon, Colin Cooper, Andrew Rugg-Gunn, James A. Dickinson
Publié dans: Dentisterie communautaire et épidémiologie orale
Version du document : PDF de l'éditeur, également connu sous le nom de version d'enregistrement
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Introduction

La fluoration de l’eau potable est une réussite en matière de santé publique, car elle permet de réduire la carie dentaire de manière sûre, économique et équitable. Pourtant, la fluoration de l’eau potable a toujours été confrontée à une opposition, principalement fondée sur l’émotion, et en utilisant des liens fragiles avec des preuves pour tenter de justifier cette opposition. Chaque raison scientifique présumée de l’opposition a été réfutée, mais une autre allégation surgit souvent, comme un zombie sorti d’une tombe.

Une fausse affirmation courante veut que même le faible niveau recommandé de fluor dans l’eau puisse affecter le cerveau du fœtus et de l’enfant.

Cette revendication est faite par les opposants au fluorure pour mettre fin à la CWF, et a été acceptée par les décideurs qui ont mis fin à la CWF en 2022 à State College, en Pennsylvanie.3 L'allégation de « préjudice au cerveau des bébés » est la base d'un litige visant à mettre fin à la fluoration de l'eau, potentiellement pour l'ensemble des États-Unis, dans un litige en cours (au moment de la rédaction de cet article) devant le tribunal fédéral de district des États-Unis.4 Par conséquent, il est essentiel d'évaluer la qualité des preuves actuellement utilisées pour s'opposer à cette précieuse mesure de santé publique.

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